HIER

(…) je ne sais pas comment il se prononce. C’est un de ces mots, restes de langues qui n’ont jamais existé, ne se prononcent pas, ne peuvent se reconstituer sans se perdre, comme il en existe tant, autant que de galets sur une plage, sans rapports entre eux, restes sans mémoire d’histoires sans témoins ou pas vécues.