LIEU

J’ai le soupçon de cela : l’arbre dans sa dimension locale, son envergure, celle de son branchage, jouissait de sa propre étendue et loin d’être planté là il connaissait l’infini, l’univers sans limite de son corps qu’il ne reconnaissait sans doute qu’à l’occasion comme sien. 

Cette forme de liberté centrée sans centre. 

Peut-être cette façon de faire lieu ou monde à l’inexistant centre d’un espace sans forme.