QLVJ

Tu touches son bras, et lui dis :

“Mon bras, il ne peut rien pour vous… Si vous avez éprouvé quelque réconfort que ce soit lorsque j’ai exercé cette légère pression sur votre avant-bras, ce sentiment vous ne le devez qu’à vous-même…”

Pourtant on préfère rester dans la gêne et la douleur souvent jusqu’au moment où une autre main se posera sur votre bras, et qu’on pourra attribuer à cet autre la dose de réconfort éprouvée.

On entretient au-dedans, souvent jusqu’au sacrifice de pans entiers de soi, cette sorte d’infrastructure, lieu de passage et place de l’autre.