ASCH

Imagine que ce que tu nommes dessin et vois dessin, est la trace d’une multitude de mouvements indépendants, sans liens ni coordination, fruits d’aucune histoire ni intention commune.

La très petite trace des mouvements, que la page que tu as disposée pour les recueillir te livre dans un espace limité te fait l’effet d’un tout, étrangement familier, banal même, et hospitalier, harmonieux. 

On peut ici commencer à poser la question d’un génome du temps.